Autriche : la justice se soumet à la loi islamique (la charria)

Parfois en parcourant la presse, je tombe sur des articles que je dois relire plusieurs fois avant de les digérer. La soumission à l'islam (la dhimmitude) affichée par certaines autorités, me laisse complètement pantois, voire sur le coup, démoralisé…

Ce que vous allez lire doit une fois de plus vous convaincre de la nécessité de réagir vite… Il faut faire comprendre aux décideurs politiques que nous ne voulons pas de l'islam. Rejoignez Nonali ou n'importe quel autre mouvement, mais réagissez !!!

 

Une cour d’appel autrichienne a maintenu la condamnation d’Elisabeth-Sabaditsch-Wolff, une mère de famille viennoise et militante contre le djihad, pour avoir « dénigré des croyances religieuses » lors d’une série de conférences sur les dangers de l’islam radical.

Ce jugement du 20 décembre 2011 prouve que tandis que le christianisme et le judaïsme peuvent être dénigrés en toute impunité dans l’Autriche postmoderne et multiculturelle, énoncer la vérité sur l’islam entraîne immédiatement une lourde peine judiciaire.

Malgré le fait que ce cas ait des implications énormes pour la liberté d’expression en Autriche, et dans toute l’Europe, il n’a reçu pratiquement aucune couverture dans les grands médias américains.

Les problèmes kafkaïens d’Elisabeth Sabaditsch-Wolff ont débuté en novembre 2009, lorsqu’elle a animé un séminaire en trois séances pour le Freedom Education Institute, une organisation politique liée au Parti de la Liberté Autrichien.

Un hebdomadaire socialiste sur papier glacé, intitulé pompeusement NEWS en lettres majuscules, a envoyé une journaliste incognito à cette conférence afin d’enregistrer secrètement les deux premières sessions. Les avocats de cette publication gauchiste ont ensuite envoyé les transcriptions au procureur viennois comme preuves de discours de haine envers l’islam, selon l’article 283 du code pénal autrichien (Strafgesetzbuch, StGB). Les poursuites judiciaires ont été engagées contre Sabaditsch-Wolff en septembre 2010, et le procès, présidé par un juge multiculturel mais sans jury, a commencé le 23 novembre 2010.

Cependant, dès le premier jour du procès, il s’avèra très vite que les accusations portées contre Sabaditsch-Wolff n’étaient pas aussi solides que le parquet les avaient présentées. La juge Bettina Neubauer souligna, par exemple, que seulement trente minutes de la première session du séminaire avaient été enregistrées.

Neubauer souligna également que certaines citations attribuées à Sabaditsch-Wolff étaient des apartés lors des pauses et ne faisaient pas partie du séminaire. De plus, seules quelques personnes les avaient entendues, non pas 30 personnes ou plus, soit le critère légal en Autriche pour définir une déclaration « en public ». Par ailleurs, Sabaditsch-Wolff a dit que ses commentaires n’étaient pas destinés à un forum public car le groupe restreint d’auditeurs avait été réuni exclusivement sur invitations  et inscriptions au préalable.

Plus important encore, plusieurs commentaires attribués à Sabaditsch-Wolff étaient des citations qu’elle lisait directement du coran et d’autres textes théologiques musulmans. Craignant que cette farce de procès n’aboutisse à un non-lieu, la juge décida soudainement d’ajourner l'audience au 18 janvier 2011, visiblement pour se donner du temps pour écouter plus attentivement les enregistrements sur cassettes, mais aussi pour permettre au parquet d'étoffer sa cause.

Le 18 janvier, ayant réalisé que les premières accusations ne tenaient pas la route, la juge, non pas le parquet, informa Sabaditsch-Wolff qu’en plus de l’accusation de discours de haine, elle était maintenant accusée d’avoir « dénigré les symboles religieux d’un groupe religieux reconnu ». L’avocat de Sabaditsch-Wolff a immédiatement demandé que le procès soit ajourné afin que la défense prépare une nouvelle stratégie.

Lors de la reprise du procès, le 15 février 2011, la plainte pour incitation à la haine fut déboutée car la cour a conclu que les déclarations de Sabaditsch-Wolff n’avaient pas été faites de manière « provocante ». Mais Sabaditsch-Wolff fut déclarée coupable d’avoir « dénigré les croyances d’une religion reconnue par la loi», en violation de l’article 188 du code pénal autrichien.

La juge a statué que Sabaditsch-Wolf avait commis un délit en déclarant lors de son séminaire sur l’islam que le prophète musulman Mahomet était un pédophile (les paroles exactes de Sabaditsch-Wolff étaient : « Mahomet avait un penchant pour les petites filles »).

Selon le raisonnement de la juge,  les relations sexuelles de Mahomet avec Aïcha, une fillette de neuf ans, ne pouvaient être considérées comme un cas de pédophilie puisqu’il est resté marié avec elle jusqu’à son décès [âgé de 63 ans]. Par conséquent, Mahomet n’avait pas un désir exclusif pour les petites filles car il était également attiré par des femmes adultes puisque Aicha avait 18 ans lorsque Mahomet décéda.

La juge a condamné Sabaditsch-Wolff à verser une amende de 480 euros (625 dollars) ou à une peine alternative de 60 jours de prison. De plus, elle doit payer tous les frais du procès. L’amende peut sembler légère (elle représente une pénalité journalière de 4 euros pendant 120 jours, parce que Sabaditsch-Wolff est mère de famille et n’a pas de revenus), mais elle aurait été beaucoup plus lourde si Elisabeth avait eu des revenus.

Sabaditsch-Wolff a fait appel de cette condamnation auprès de la cour d’appel provinciale de Vienne (Oberlandesgericht Wien), mais cet appel a été rejeté le 20 décembre 2011. La cour a déclaré qu’Elisabeth irait en prison si l’amende n’était pas payée dans les six prochains mois. Elle a décidé de porter l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’Homme à Strasbourg.

Après le procès, Elisabeth a déclaré que sa condamnation représentait « une journée noire pour l’Autriche ». La Fédération des universitaires de Vienne (Wiener Akademikerbund) a déploré le fait que ce jugement représente « une justice fondée sur la politique et les sentiments » et marque « la fin de la liberté d’expression en Autriche ».

Sabaditsch-Wolff n’est pas la seule Autrichienne à avoir eu des démêlés avec la justice à cause des lois liberticides de son pays. En janvier 2009, la politicienne et députée Susanne Winter a été condamnée pour le « crime » d’avoir affirmé, en faisant référence au mariage de Mahomet et Aicha, que « de nos jours, Mahomet serait considéré comme un pédophile ». Winter a également été  condamnée pour « incitation à la haine » pour avoir déclaré que l’Autriche fait face actuellement à un « tsunami d’immigration musulmane ». Winters fut condamnée à payer une amende de 24 000 euros (31 000 dollars ) et à une peine de prison de trois mois avec sursis.

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4 commentaires sur le texte : Autriche : la justice se soumet à la loi islamique (la charria)

  • bds l'ardennais

    porter plainte en justice contre le coran: mode d’emploi trouver sur internet

    Que faire concrètement ?

    Le fait d’engager des procédures pénales permet deux choses :

    1) Combattre les religions d’un point de vue juridique :

    - en essayant d’interdire la vente en l’état de la bible et du coran (une commercialisation avec un avertissement sur la couverture serait par exemple une avancée significative).

    - en engageant des poursuites contre des dignitaires religieux qui font preuve de sectarisme dans leurs propos…

    2) Combattre les religions d’un point de vue médiatique.

    Le simple fait que des dizaines de plaintes seraient déposées partout à travers le monde provoquerait de facto un vaste débat.

    Il faut occuper le terrain de la communication, face à des religieux très bien organisés.

    Conseils pratiques:

    - En Belgique et en France :

    Il est possible de porter plainte en Belgique et en france contre les éditeurs de la bible et du coran en utilisant la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse.

    Très facile à faire.

    Envoyez au procureur du tribunal de votre département une lettre recommandée dans laquelle vous demandez la suspension, en l’état, de la vente de la bible et du coran pour violation de la loi mentionnée dans le paragraphe précédent.

    Très facile à faire, gratuit et vous avez fait un acte citoyen.

    Pour plus de détails, contactez moi par l’intermédiaire du site http://www.le-monde-pluriel.eu

    - En Europe:

    Il est possible de porter plainte en Europe contre la bible et le coran pour violation de l’article 14 de la convention des droits de l’homme.

    Envoyer une lettre recommandée à la cour, dans laquelle vous citez quelques articles bibliques et coraniques.

    adresse: Monsieur le Greffier de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

    conseil de l’Europe. f- 67075 strasbourg cedex.

    Il convient, tout d’abord, d’engager une action au niveau national (dans votre pays de résidence).

    Si la procédure n’aboutit pas saisir alors l’institution européenne.

    La bible et le coran sont remplis de propos qui provoquent haine et les discriminations, en voici quelques-uns que vous pouvez utiliser :

    Homophobie.

    la bible ancien testament .

    le Lévitique chapitre 20.

    châtiments.13 « l’homme qui couche avec un homme comme on couche avec une femme, c’est une abomination qu’ils ont tous deux commise, ils devront mourir, leur sang retombera sur eux. »

    Sexisme

    LA BIBLE NOUVEAU TESTAMENT.

    Première épître aux corinthiens .chapitre 14.

    règles pratiques .

    34. «que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est permis de prendre la parole ; qu’elles se tiennent dans la soumission, selon que la loi même le dit».

    Appel au crime.

    LE CORAN

    sourate IX

    5.« quand les mois sacrés seront expirés, tuez les infidèles quelques part que vous les trouvez»

    Sexisme

    LE CORAN

    sourate IV

    38/34 « les hommes ont autorité sur les femmes du fait que (les hommes ) font dépense sur leur bien (en faveur de leurs femmes)… celles dont vous craignez l’indocilité( la désobéissance), admonestez-les (disputez –les) ! reléguez- les dans les lieux où elles couchent ! frappez-les ! »

  • mica

    Depuis des années, les pays musulmans réunis au sein de l’OCI (organisation de la coopération islamique) tentent par tous les moyens d’obtenir une législation internationale contre le blasphème.
    La notion de blasphème peut s’expliquer grosso-modo, en la critique -y compris acerbe- de concepts religieux.
    L’islam y est d’autant plus sensible qu’un des principes le régissant est: « tu dois croire sans comprendre, car tu es incapable de comprendre ».
    Ce qui est une condamnation implicite de toute forme de critique.

    Depuis peu, la notion de blasphème est remplacée par celle de l’intolérance religieuse – étant entendu que l’intolérance est dirigée exclusivement contre l’islam (seule vraie religion, selon ses croyants)… islam qui manifeste sa tolérance propre, par des massacres, des viols, des persécutions et appels à la violence etc…
    Des discussions sont menées en ce sens, entre états musulmans et occidentaux, dans le cadre du « processus d’Istanbul ».
    Courant décembre 2011, des discussions ont eu lieu -à huis clos- à Washington, entre H. Clinton et une délégation de l’OCI.

    On peut replacer la procédure contre E. Sabaditsch-Wolff, dans ce contexte de tentatives répétées d’instaurer cette notion de blasphème, de diffamation d’une religion … notions qui n’apparaissent pas dans la plupart des législations des pays occidentaux.
    D’autres tentatives existent (ou ont existé) ailleurs qu’en Autriche.
    Les procès contre G. Wilders aux Pays-Bas, des poursuites contre une association suisse, etc…
    Nul besoin d’être devin pour prédire que d’autres poursuites auront lieu dans le futur.
    N’oublions pas que le « djihad juridique » (qui est une tactique parmi d’autres utilisée par les islamistes) n’est pas un vain mot, et que les moyens financiers disponibles, pour des associations islamistes, afin d’agir en justice ne manquent pas.
    N’oublions pas non plus les mots d’Erdogan (1er ministre turc)disant en substance : nous vous dominerons grâce à vos lois, puis nous vous imposerons les nôtres.

    Nous sommes prévenus, à nous de trouver les solutions permettant de résoudre ce problème.

  • bds l'ardennais

    Rien n’empeche aux cathos convicus de porter plainte des qu’ils se sentent insultés.
    Pour ma part, du fait que je trouve toutes les religions toutes plus connes les unes que les autres…

  • Ramakers

    Pour les mariages entre adulte et enfant, avant de juger une personne pour ces propos sur Momo et Aicha, la justice Autrichienne ferait bien de s’informée. Puisque le Coran s’y réfère dans la Sourates  » la répudiation » verset 4. Ce qui nous différencie avec l’Islam, c’est que nous la pédophilie est condamnée, eux ils en on fait une religion.

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